Soulignons l’existence d’un DU « Gestion des risques dans la prise en charge des patients en établissement de santé » mis en place par l’Université d’Angers. Durée de la Formation: 1an.

« Ce DU, contrairement aux formations qualité et gestion des risques généralistes permet à des praticiens (médecins, pharmaciens, odontologistes, sages-femmes, professionnels de santé non-médicaux) d’intégrer des démarches méthodologiques adaptées à la spécificité de leur exercice.

Cette formation se veut axée sur l’acquisition de « savoir faire » et donc donne une place prépondérante à l’action concrète dans la spécialité. La personne formée sera accompagnée dans la mise en œuvre de la gestion des risques dans son activité. »

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 2018 est un nouveau départ pour l’ANdEP. Deux enjeux, deux revendications majeures constituent désormais le cœur du combat de l’association : l’universitarisation et la pluriprofessionnalité.

Une filière complète, apte à dispenser des masters et des doctorats, à former des chercheurs et des enseignants : c’est ainsi que se traduit, de manière pratique, la volonté d’universitarisation portée par l’ANdEP.

Les buts : la possibilité, pour les infirmiers ayant fait une spécialité (IBODEs et puériculteurs) de disposer d’un grade de master, au même titre que les infirmiers anesthésistes. Mais aussi la création de doctorats – et donc de docteurs en sciences paramédicales . Un statut qui existe déjà au Canada, et qui doit permettre le développement de la recherche dans le secteur paramédical.

En pratique, cela pourrait mener à la création de nouveaux métiers tels que les cliniciens chercheurs ou les enseignants chercheurs. Une étape indispensable pour l’épanouissement des formations aux métiers de santé, d’après Florence Girard, qui rappelle que : «sans recherche on ne peut développer l’universitarisation, et vice-versa». 

Pour arriver à cette fin, l’établissement d’un nouveau conventionnement avec les UFRs et les universités est indispensable. Les statuts actuels ne donnent accès qu’à des grades de licence aux formations initiales et ne leur permettent de délivrer que des diplômes d’état.

Si le rattachement des formations paramédicales aux universités fait un peu plus consensus dans le secteur, une autre revendication commune s’inscrit dans les nouveaux enjeux de l’ANdEP : la pluriprofessionnalité.

L’idée : repenser les formations de santé pour former des professionnels aptes à travailler ensemble et sortir des enseignements en tuyau d’orgue. «On souhaite que les étudiants en formations paramédicales aient des moments de partage communs pendant leurs études et, pour ceux qui ont vocation à faire de la recherche, qu’ils fassent de la recherche en commun, au niveau doctorat», précise encore Florence Girard.

L’association insiste sur l’accès à la recherche parce qu’elle est indispensable pour asseoir la légitimité des formations aux métiers de la santé dans les universités. On ne peut plus concevoir la recherche sur certains sujets sans être pluriprofessionnel.

L’axe de l’année sera d’accompagner ces changements, en tant que directeurs, pour qu’ils se fassent dans le respect des identités de chacun, tout en atteignant les objectifs fixés.

Associations, fondations, groupements… Les fédérations d’établissements liés à la santé ne manquent pas en France. Dans ce labyrinthe d’acronymes et d’institutions, l’ANdEP occupe une place bien particulière, qui lui confère sa spécificité.

Tout d’abord, c’est une association de personnes, et non d’établissements, comme d’autres associations.

Ensuite, l’ANdEP accueille sans distinction les Directeurs des instituts, ou exerçant dans un département universitaire publics, privés non lucratifs aussi bien que privés lucratifs, ainsi que les différentes filières du paramédical : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, infirmiers, aides-soignants, etc.

Enfin, l’association se concentre en priorité sur la fonction et sur les missions plutôt que sur les statuts, même si ceux-ci restent un objectif.

Ses engagements prioritaires: le travail, le quotidien, les enjeux de terrain, les évolutions, avec une volonté d’ouverture.

Ils sont 17 membres, en place depuis le 27 novembre 2017.

Au sein du CA, six membres constituent le bureau. Leurs rôles : préparer les réunions et générer les propositions qui doivent être soumises au vote du CA.

Ces six membres sont :

  • Florence Girard, présidente,
  • Jean-Marie Louchet, vice-président
  • Jean-Luc Hercé, secrétaire
  • Catherine Muller, secrétaire adjointe
  • Elisabeth Wisniewski, trésorière
  • Evelyne Terrat, trésorière adjointe

Voir l’organigramme de l’ANdEP

 

Manipulateurs radiologie

La réingénierie des formations paramédicales est au cœur des combats de l’ANdEP.

L’association a participé activement à l’écriture des référentiels de formation des infirmiers et des manipulateurs en électroradiologie, des kinésithérapeutes et des pédicures-podologues.

Désormais le regard de l’ANdEP est tourné vers les IBODEs (infirmiers de bloc-opératoire), les infirmières puéricultrices et les aides-soignants. Pour ces professionnels, l’association s’active, au sein de groupes de travail, pour la refondation et l’universitarisation des formations, mais également pour le suivi de l’application des arrêtés.

La prochaine cible de l’ANdEP : les orthophonistes qui sont déjà à l’université mais que l’association connait peu.

L’ANdEP est partenaire de ce colloque qui aura lieu les 4, 5 et 6 avril 2018 à l’Université de Caen-Normandie

Renseignement et inscriptions: http://sofrasims2018.fr/

 

 

 

Paris le 10 janvier 2018

 

Chers adhérents,

Suite au courrier adressé au ministère conjointement par le CEEPAME et l’ANdEP, en date du 06 décembre 2017, et  n’ayant pas de réponse, nous avons pris attache avec le ministère ce jour.

Pour rappel, ce courrier répertoriait les questions posées par les directeurs des écoles de puéricultrices relatives à la rentrée des puéricultrices 2018, à savoir la perspective de mise en place effective d’un nouveau référentiel, la durée de la formation, l’organisation des stages, les perspectives de financement si passage en 4 semestres. Lire la suite

Deux jours de colloque, 140 participants, plus de 20 intervenants… Les Journées d’Étude 2017 de l’ANdEP se sont déroulées sous le signe du rassemblement, de l’échange, et de la mobilisation.

Les 27 et 28 novembre 2017 se tenait, à Paris, la vingtième édition de ces Journées d’Étude – l’occasion pour les adhérents à l’ANdEP et les acteurs du monde paramédical de se rencontrer, d’échanger, ainsi que d’écouter des intervenants évoquer l’avenir de ce secteur d’activité. Parmi les thèmes abordés, un point central s’est dégagé : le rapprochement entre les instituts de formation aux métiers de la santé et les universités, sur un territoire. Lire la suite

Vous avez été nombreux à répondre, au lendemain des Journées d’Étude 2017, au questionnaire de satisfaction que vous a soumis l’ANdEP.

Des réponses plutôt positives, puisque les points névralgiques des ces deux jours – les interventions et les échanges, ont été globalement appréciés. «Des intervenants variés et de grande qualité» et «des échanges riches» sont en effet les retours les plus fréquents. Furent toutefois regrettés «le départ anticipé et l’arrivée tardive de certains, n’ayant pas permis l’échange». Des bémols qui montrent la volonté d’interaction des participants à cette vingtième édition des Journées d’Étude.

Vous n’avez pas été avares de suggestions concernant les prochaines éditions de ces colloques, notamment autour d’une thématique qui nous inspire tous : l’universitarisation.