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Publié début février dans Nature Medecine, une vaste étude américaine tend à démontrer une aggravation du risque cardiovasculaire dans l’année suivant l’infection à la Covid-19.

Selon ses auteurs, la propension à développer une maladie cardiaque serait multipliée par deux chez les personnes contaminées, y compris par des formes légères. Arythmie, thrombose, embolie pulmonaire, accident vasculaire cérébral, maladie coronarienne, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde… Le surrisque varie sensiblement selon les différents troubles analysés. Il atteint notamment 85 % pour la péricardite. Il est également multiplié par 5,3 pour la myocardite.

Précision de circonstance : ces travaux ont été menés sur une population globalement âgée et majoritairement non vaccinée, même si la tendance a également été constatée chez des sujets jeunes et sans antécédents cardiovasculaires.

Autre caractéristique notable : cette modélisation statistique inclut uniquement des patients touchés par la forme initiale du virus, et non par les variants Delta et Omicron.

NB : Cette étude a été menée entre le 1er mars 2020 et le 15 janvier 2021 auprès de 153 760 individus infectés par la Covid-19, dont les résultats ont été comparés à une cohorte de contrôle, composée de 5,6 millions de personnes.

Selon l’assurance maladie, 170 millions de tests ont été remboursés en 2021. Un niveau record qui se traduit par une charge financière estimée à 6,7 milliards d’euros.

« Un chiffre provisoire qui doit encore être consolidé », soulignait Thomas Fatôme, son directeur général, lors d’une visio-conférence organisée mi-janvier. Parmi les rares motifs de satisfaction affichés, les différents ajustements tarifaires intervenus durant l’année auront permis d’atténuer l’impact économique de ce recours accru aux tests RT-PCR et antigéniques remboursables.

Autre paramètre important : 32,05 millions d’arrêts de travail ont été pris en charge l’an dernier. Un volume globalement stable, dont le coût réel n’a pas encore pu être évalué précisément. Seule certitude, la moitié d’entre eux serait imputable au Covid-19. D’après la Cnam, le poids de la dépense devrait être équivalent à celui de l’année précédente, soit aux alentours de 9,2 milliards d’euros, malgré la nette accélération constatée en décembre sous l’effet du variant Omicron.

Véritable marqueur de la flambée épidémique, 28 millions de tests ont été remboursés au cours de ce seul mois, soit un coût proche du milliard d’euros. Une dynamique exceptionnelle qui s’est encore accentuée ces dernières semaines.

La thèse se confirme. Plus contagieux que Delta, Omicron serait moins virulent. Les chiffres présentés début janvier par Santé publique France en témoignent : cinq hospitalisations ont été recensées sur 338 cas étudiés. Trois d’entre elles concernaient des non-vaccinés.

Selon l’agence sanitaire, aucune admission en réanimation n’a été enregistrée. Une grande majorité des porteurs présentait pourtant des symptômes de la maladie : 59 % ont rapporté de la fatigue, 54 % de la toux et 48 % de la fièvre ; 10 % ont ressenti une perte de goût ou d’odorat. Plutôt rassurantes, ces premières données récoltées en vie réelle ne constituent pas une preuve formelle pour autant. Ce profil de tolérance devra être évalué plus finement dans le temps.

Récemment détecté par des scientifiques chypriotes, des infections liées au croisement des deux variants dominants tempèrent un optimisme très relatif. D’après les premières constations effectuées, cette nouvelle souche aurait la signature génétique d’Omicron et les génomes de Delta. Elle a d’ailleurs été baptisée Deltacron. Affaire à suivre…

Confronté à une cinquième vague épidémique, Emmanuel Macron élargit le champ de la vaccination. Il compte également sur l’arrivée de nouveaux traitements pour alléger la pression hospitalière. L’apparition d’un nouveau variant, potentiellement résistant aux vaccins existants, pourrait néanmoins mettre à mal cette stratégie.

Les indicateurs de gravité virent une nouvelle fois au rouge. Confronté à une cinquième vague épidémique, l’exécutif durcit les restrictions. Initialement réservée aux personnes les plus exposées ou aux personnels soignants, la troisième injection a finalement été généralisée à tous adultes. A compter du 15 janvier, elle sera indispensable pour continuer à bénéficier du pass sanitaire. Par mesure de précaution, la vaccination a également été étendue aux plus de cinq ans. Conseillée, elle ne sera toutefois pas imposée. Vivement contestés par une partie de l’opinion, ces choix politiques semblent pourtant moins extrêmes que dans certains pays voisins, qui ont décidé de reconfiner tout ou partie de leur population. En Allemagne, les non-vaccinés sont désormais privés de magasins non-essentiels, de restaurants et de loisirs. Les autorités sanitaires devraient même rendre la vaccination obligatoire en début d’année. L’Autriche pourrait aussi y recourir. Ce serait une première en Europe.

Un premier traitement préventif

Cantonné à la seule vaccination ou presque, l’arsenal thérapeutique disponible sera bientôt enrichi. Dans un avis daté du 10 décembre dernier, la Haute autorité de santé valide la commercialisation d’un premier traitement préventif. Fabriqué par AstraZeneca, il est indiqué chez les adultes à très haut risque de forme sévère qui ne sont pas ou peu protégés par la vaccination et ceux qui n’y sont pas éligibles. Selon les données cliniques transmises, il permettrait de réduire le risque d’infection symptomatique dans 80 % des cas. L’immunité sera déclenchée dans un délai de quatorze jours après l’administration d’une dose unique par voie intramusculaire. Sa durée d’efficacité est estimée à six mois. Précision de taille : l’utilisation de ce produit n’a pas été recommandée pour les personnes qui présentent au moins deux facteurs de risque cardiovasculaire (dyslipidémie, diabète, obésité, hypertension, tabagisme, âge avancé…). D’après la HAS, deux nouveaux traitements anti-Covid sont attendus dans les prochaines semaines.

La menace d’un nouveau variant…

En plein rebond épidémique, l’apparition soudaine d’un nouveau variant suscite craintes et interrogations. Les premières constatations scientifiques sont mitigées : Omicron serait moins virulent mais plus contagieux que Delta. Plus inquiétant, il serait partiellement résistant aux vaccins existants. Publiée il y a quelques jours, une étude sud-africaine atteste d’un niveau d’efficacité quarante fois moindre. Obtenus par le biais d’une analyse menée dans un laboratoire, ces résultats devront être confirmés en vie réelle. Les fabricants se montrent nettement plus rassurants. Dans un communiqué récemment publié, Pfizer et BioNTech garantissent un niveau protection équivalent par rapport aux souches précédentes… dès la troisième injection. Ils disent surtout être capables de finaliser un vaccin adapté d’ici au mois de mars. Au regard des délais de production et de distribution, il ne sera probablement pas accessible avant cet été.

Directement concernées par la troisième injection, certaines personnes âgées n’ont toujours pas reçu la première…

Pour leur permettre d’accéder plus facilement à la vaccination anti-Covid, le ministère des Solidarités et de la Santé vient d’installer un numéro vert, uniquement destiné aux plus de 80 ans. Particulièrement vulnérable face au virus, cette population reste sous-vaccinées par rapport à d’autres tranches d’âge.

Moins enclins à se déplacer, ces patients ne bénéficient pas forcément d’un suivi médical régulier. A leur demande, ils pourront désormais être vaccinés chez eux par un médecin, un infirmier ou une équipe mobile, composée de tous les soignants autorisés à vacciner, dont les aides-soignants. Le rendez-vous pourra être pris par le patient lui-même, son aidant ou une aide à domicile.

Le numéro vert est accessible tous les jours entre 6h et 22h. Selon le ministère, 500 000 assurés sont visés par ce dispositif facultatif qui ne concerne que les primo-vaccinations contre la Covid-19. Les rappels et la grippe en sont exclus.

NB : selon le ministère des Solidarités et de la Santé, 13 % des plus de 80 ans n’ont pas reçu la moindre injection contre la Covid-19.

La propagation du variant delta contraint l’exécutif à employer les grands moyens.

Pour prévenir l’apparition d’une quatrième vague épidémique, tous les personnels soignants et tous les professionnels au contact des personnes fragiles devront être impérativement vaccinés d’ici au 15 septembre prochain.

A compter de cette date, ils ne pourront plus travailler et ne seront donc plus payés. Directement concernés, les paramédicaux accusent un certain retard en la matière, notamment à l’hôpital. Selon un tableau de bord produit par l’AP-HP auquel Le Monde a eu accès, les infirmiers et les aides-soignants font partie des professions de santé les moins vaccinées. Au 11 juin, 37 % des personnels non médicaux pouvaient justifier d’un cycle vaccinal complet, contre 68 % chez les médecins. Selon le dernier point épidémiologique publié par Santé publique France, les chiffres ne sont guère meilleurs dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et dans les unités de soins de longue durée, où le taux de couverture vaccinale est estimé à 45 %.

La situation semble toutefois plus favorable en ville. Au 8 juillet, 75 % des professionnels de santé libéraux étaient complètement vaccinés.

Reconnue comme une pathologie à part entière, le Covid long conserve sa part de mystère. Selon l’Inserm, un patient hospitalisé sur quatre présente au moins trois symptômes du coronavirus… six mois après l’infection initiale. Dans l’attente de traitements efficaces, la vaccination reste le meilleur rempart contre le virus.

L’OMS est formelle : 10 à 15 % des personnes infectées par le coronavirus seraient frappées par le syndrome du « Covid long ». Globalement sous-estimée, cette pathologie n’épargne pas les Français, comme en témoigne la dernière étude de référence sur le sujet*. Selon l’Inserm, 60 % des patients hospitalisés présentent un ou plusieurs symptômes du coronavirus six mois après l’infection initiale*. La fatigue, les difficultés respiratoires et les douleurs articulaires ou musculaires sont les motifs les plus régulièrement cités. Caractéristique d’un mal durable, un tiers de ceux qui possédaient un travail n’ont pas pu reprendre leur activité.
Contrairement à l’âge et à l’état de santé, le sexe et la sévérité de l’infection seraient les deux principaux facteurs de risque de développer une forme longue de la maladie. Pour des raisons encore méconnues, les femmes seraient plus vulnérables que les hommes ; une constante également observée dans d’autres études internationales. Pour mieux cerner l’ampleur du phénomène, le suivi sera prolongé dans le temps. Un nouveau bilan sera effectué à dix-huit mois.

Des traitements en préparation

Reconnu comme une maladie à part entière, le Covid long n’entre pas directement dans la catégorie des affections dites de longue durée. Certaines pathologies imputables, aggravées ou résultant de la prise en charge du coronavirus sont néanmoins considérées comme telles, dès lors qu’elles remplissent les critères d’admission dans la liste des ALD. C’est notamment le cas de l’insuffisance respiratoire sur fibrose pulmonaire, de l’accident vasculaire cérébral, de l’insuffisance rénale ou de la neuromyopathie de réanimation. En grande partie inexpliquées, les causes physiologiques de ces troubles multi-systémiques complexifient la prise en charge médicale, confinant la plupart du temps les patients à une situation d’impasse thérapeutique, non sans occasionner des répercussions dommageables sur le plan psychique.
Consciente du problème, la Commission européenne va investir 90 millions d’euros dans des études démographiques et des essais cliniques pour faciliter la découverte d’un traitement curatif. Elle entend notamment identifier cinq médicaments potentiels d’ici au mois de juin. Trois d’entre eux pourraient même être autorisés cet automne, à la faveur d’un assouplissement des procédures réglementaires. Les deux autres pourraient éventuellement être approuvés avant la fin de l’année. Cette stratégie doit permettre de minimiser l’impact du virus, mais aussi de lutter efficacement contre des symptômes handicapants et persistants. Pour l’heure, un seul antiviral a été homologué dans toute l’Union européenne**.

Un enjeu vaccinal

Faute de remède miracle, le meilleur rempart contre la prolifération du Covid long reste la vaccination. En France, un cap symbolique est sur le point d’être franchi, celui des 20 millions de primo-vaccinations. Deux événements récents pourraient contribuer à accélérer la cadence dans les semaines à venir : l’ouverture de la vaccination aux plus de 50 ans et la possibilité offerte à toutes les personnes majeures de se faire vacciner, à condition de trouver un créneau libre sur les plates-formes de rendez-vous habilitées, à l’instar de Doctolib. Depuis le 12 mai, un rendez-vous peut être pris la veille pour le lendemain, en fonction des doses disponibles.
Outre les problématiques de stock, la défiance à l’égard de certains produits pourrait freiner la courbe vaccinale. Selon les dernières données communiquées par le ministère des Solidarités et de la Santé, le taux d’utilisation global du vaccin AstraZeneca est tombé à… 56 %***.

Un chiffre peu élevé pour un produit largement diffusé, qui pourrait mettre à mal le prochain objectif gouvernemental, soit 30 millions de primo-vaccinations à la mi-juin, date à laquelle tous les adultes volontaires seront en droit de se faire vacciner librement. Le sort réservé au vaccin Johnson & Johnson, dont les premières doses sont administrées depuis une quinzaine de jours, sera également déterminant. « Sans ces deux vaccins, nos ambitions seraient largement remises en question », concède Olivier Véran.

(*) Pilotée par l’Inserm, l’étude French Covid a été lancée en janvier 2020. Elle repose sur une cohorte de 4 310 patients hospitalisés pour lesquels des visites de contrôle ont été réalisées trois et six mois après l’infection initiale. Publiés dans la revue Clinical Microbiology and Infection, les résultats présentés le 10 mai dernier sont basés sur 1 137 suivis effectués dans 63 centres.

(**) Le remdesivir du laboratoire Gilead Sciences.

(***) Au 11 mai dernier, les taux d’utilisation des vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna étaient proches de 90 %.

La campagne de vaccination pourrait connaître un sérieux coup d’accélérateur dans les semaines à venir. Outre l’élargissement progressif des vaccinateurs, un quatrième vaccin sera prochainement homologué par les autorités sanitaires. Le respect du calendrier gouvernemental reste néanmoins soumis à conditions.

585 000 vaccinations en 72 heures, dont 220 000 en une seule journée. Longtemps balbutiante, la campagne vaccinale est-elle définitivement lancée ? Arguant des « bons chiffres » du week-end dernier, le Premier ministre y voit « une nouvelle étape dans la bataille contre le virus ». Malgré l’optimisme affiché par l’exécutif, la route vers l’immunité populationnelle sera encore longue. Selon l’OMS, ce stade critique ne sera d’ailleurs pas atteint cette année.

Les ambitions gouvernementales n’en restent pas moins intactes, si l’on en croit les dernières prévisions officielles. D’après Jean Castex, dix millions de primo injections seront réalisées d’ici mi-avril, vingt millions d’ici mi-mai et trente millions d’ici l’été. Au regard des performances actuelles, le scénario paraît inenvisageable : quatre millions de personnes ont reçu une première dose ; deux millions ont reçu la seconde1.

Une cible élargie

Pour accélérer la cadence, le gouvernement fait évoluer sa stratégie, notamment quant à l’utilisation du vaccin codéveloppé par l’université d’Oxford et le laboratoire AstraZeneca. Conformément aux recommandations de la HAS, la cible a été élargie aux personnes âgées de 65 à 74 ans. Une condition suspensive a toutefois été fixée : elles devront obligatoirement présenter des comorbidités, susceptibles d’entraîner une forme grave de la maladie (diabète, hypertension artérielle, cancer, insuffisance rénale chronique sévère, trisomie 21…). Autre changement significatif : les pouvoirs publics ont choisi de multiplier les vaccinateurs dans le champ ambulatoire.

Après les médecins libéraux, trois nouvelles professions sont désormais autorisées à vacciner. Selon les termes d’un décret publié le 5 mars2, les infirmiers, les pharmaciens et les sages-femmes peuvent administrer tous les vaccins existants, à l’exclusion des patients allergiques à l’un des composants et des personnes ayant manifesté une réaction anaphylactique lors de la première injection. A noter : les pharmaciens et les sages-femmes bénéficieront aussi d’un droit de prescription exceptionnel3. De leur côté, les infirmiers n’auront plus besoin d’être supervisés par un médecin. Ils devront néanmoins pouvoir s’assurer d’une intervention médicale rapide pour les vaccins à ARN messager.

Des freins multiples

En dépit de ces avancées, le respect calendrier gouvernemental n’est pas garanti pour autant. Principal frein observé depuis le lancement de la campagne vaccinale, le nombre de doses disponibles sera un facteur déterminant. Pour atteindre l’objectif suprême, à savoir vacciner tous les adultes volontaires avant la fin de l’été, les commandes effectuées auprès des différents fournisseurs devront être honorées. Une cadence élevée devra également être maintenue dans la durée. Dans cette optique, l’arrivée d’un quatrième vaccin ne sera pas un luxe. Fabriqué par le laboratoire Johnson & Johnson, il aura une particularité assez singulière : une seule injection suffira à déclencher l’immunité. Le produit vient tout juste d’être homologué par l’Agence européenne du médicament, mais des retards de livraison sont déjà annoncés…

Au-delà des ressources, une problématique lancinante devra impérativement être résolue, celle de la défiance vaccinale chez les professionnels de santé. D’après Santé publique France, certaines corporations se montrent particulièrement hésitantes, à l’instar des aides-soignants, dont les intentions de vaccination s’avèrent relativement faibles (30 %). A titre de comparaison, elles sont à peine plus élevées chez les infirmiers (47 %). Dans une tribune commune, les sept ordres de santé ont récemment lancé un appel à la responsabilité. Ils invitent tous les soignants à se faire vacciner au plus vite, considérant cet acte comme un « devoir déontologique ». Selon Olivier Véran, 70 % d’entre eux n’ont pas encore franchi ce pas décisif…

 

 

Trisomie 21, retard mental, mucoviscidose, insuffisance rénale chronique terminale sous dialyse, cancer du poumon, greffe du rein ou du poumon…

Selon les résultats de la plus vaste étude épidémiologique française menée à ce jour, sept profils de patients sont plus exposés aux formes graves de la Covid-19. Créé par la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicament, le groupement scientifique Epi-Phare a analysé les données provenant de 66 millions de Français entre le 15 février et le 15 juin 2020. Parmi les quarante-sept maladies chroniques passées au crible, seule la dyslipidémie – une affection qui se traduit par un excès de graisse dans le sang – n’a pas de conséquences particulières.

Si ces pathologies sont considérées comme une circonstance aggravante, l’âge reste la principale source de complications : le risque d’hospitalisation est multiplié par deux chez une personne de soixante ans ; le risque de décès est multiplié douze entre les 40-44 ans et les 60-64 ans. Autre constat effectué : les femmes sont plus résistantes que les hommes face au virus.

NB : Selon Epi-Phare, la présence d’un diabète augmente le risque d’hospitalisation de 64 % et le risque de décès de 75 %.